« Je suis écrivaine. Écrivaine – pas professeure, enseignante, banquière, docteure ni quelque autre professionnelle finançant ses activités littéraires à l’aide d’une source de revenu secondaire. Depuis un quart de siècle, je pratique esclusivement l’art de la narration. Ironiquement, alors que mes œuvres sont aujourd’hui plus accessibles grâce à l’Internet, la rémunération que je touche pour mon travail continue de diminuer en raison de l’érosion du droit d’auteur et de la généralisation du piratage. Dans n’importe quelle université, école secondaire ou élémentaire du pays, tout le monde, du concierge au doyen, a droit à un salaire vivable, sauf ceux-là mêmes qui fournissent le contenu pédagogique qui constitue la matière première de ces établissements. Est-ce un modèle acceptable? »

Caroline Adderson, auteure

royal-wood« Dans un climat numérique en constante évolution où la viabilité financière des créateurs est menacée, il n’a jamais été aussi important pour le Canada de faire figure de proue dans le domaine de la réforme du droit d’auteur, et ce, non seulement pour sauver les artistes, mais pour sauver la voix du Canada. »   

Royal Wood, musicien professionnel